|
www.toxicrene.lu |
||
|
littérature |
littérature
Vanessa Coucou, c’est de nouveau moi, mais cette fois je te parles d’une amie à moi, la Vanessa, la Venimeuse, une emmerdeuse qui est pire que moi … là V-A-N-E-S-S-A, mais qu’est-ce que c’est que c’est que c’est que ça, quand je la vois, ça ne va plus là, et je perd mon flaire légendaire !
Pré-chorus : Vanessa, c’est une femme pour moi, Plus chaude que ça je connais pas, Et quand je la vois, Ou là là !
Chorus : Vanessa, tu es si chaude, que tu réchauffes la planète, Vanessa, tu es si chaude, le CO2 c’est de ta faute !
Quand elle se roule sur le sable fin ça devient du verre, elle plus chaude que le nucléaire, rien à faire, elle me donne la fièvre de lièvre et pas que ça ! Et quand elle saute dans la piscine, cette torpille féminine te coule, tu n’es plus cool et tu t’écroules sur le fond du bassin y’a plus rien, y’a plus d’eau car il fait trop chaud !
Pré-chorus & 2 x Chorus
Quand je la vois en petite tenue, je me contrôle plus et je respire comme je peux, plus vite c’est mieux, mais je (produits encore / dégage ?) plus de CO2 … on fait comme on peut là ! Sa silhouette d’enfer a plus d’effet sur Terre que ces saloperies de gaz à effet de serre qu’il y a dans l’air, et elle : elle manque pas d’air, ce qui n’est pas fait pour me déplaire !
Pré-chorus & 2 x Chorus
Coucou ... voilà ! Coucou, c’est moi, c’est Toxic René, tu me connais pas, ou pas encore, et merde alors, alors je sors le grand jeu et sauf qui peut, voici ce que je veux, l’apothéose du second degré : Je m’appelle René, un vrai maître à penser, je suis le trésor qu’est le mieux caché, faut croire que je suis rare pa’ce que de part en part je vaux mon pesant d’or, car je suis fort, et, surtout beaucoup mieux équipé que ce putain de terminator, je tire à tort et à travers, les mains en l’air, j’ai le flair, jamais le trac, je flaire l’arnaque et j’tape dans le tas, sans patati, patata, et patatra, voilà que tu pleures déjà, c’est quoi ça hein, j’ai pas commencé, tu fais déjà chier, alors je te dis, mon petit ami, c’est bientôt fini de rire, parce que je peux faire pire que ça, j’te rentre dedans, j’te tape dedans et toi tu rentres dans le rang bien gentiment !
Tu dis jo jo jo, moi je dis « Nee », Pa’ce que je suis le Toxic René, tu vois ? Je fais ce qui me plaît et ce qui ne m’intéresse pas, Je l’écrase avec un qu’est-ce que c’est : Non mais, qu’est-ce que c’est que c’est que c’est que ça ? Tu m’emmerdes avec ton charabia là, Mais, qu’est-ce que c’est que c’est que c’est que ça ? Toxic René il aime pas, voilà !
Ratatatata, mais qui voilà ? Je rate ta tata moi toi j’te rate pas, parce que tu m’entends mais tu ne comprends pas et je t’infecte avec ma mauvaise foi ! Ma musique est une idylle qui a élu domicile dans ta tête, qui fait trop la fête tu vois, quand tu m’entends je pollue ton subconscient et irrémédiablement je te rend méchant … Car il est temps, maint’nant que j’ai le fromage, d’avoir le courage de dire à ton entourage, avec rage, sans blamage : « Ma da’ leck mer am Aasch, Toxic René est un Sage » ; mon style intergalactique, te pique, te nique, et le hic c’est que c’est plus chic que le fric et frimer n’est pas aisé avec un phrasé d’enfoiré comme celui de Toxic René qui n’est pas là pour rigoler !
Tu dis jo jo jo, moi je dis « Nee », Pa’ce que je suis le Toxic René, tu vois ? Je fais ce qui me plaît et ce qui ne m’intéresse pas, Je l’écrase avec un qu’est-ce que c’est : Non mais, qu’est-ce que c’est que c’est que c’est que ça ? Tu m’emmerdes avec ton charrabia là, Mais, qu’est-ce que c’est que c’est que c’est que ça ? Toxic René il aime pas, voilà !
L’œil du tigre et le bras Jambes d’athlète et méga super tête ! Je pourrais peut-être être né pour être et René pour re-être sans paraître, mais Être sans paraître c’est être un traître.
Modestie pure qui est sans pareil ! Mes oreilles veillent sur mon oseille, Mais pareille merveille n’est pas née la veille, Alors un conseil : « Féck dëch an de Knéi ! ».
Refrain : Car j’ai l’œil du tigre et le bras du gorille, Je crache l’acide comme mille fourmilles ! J’ai l’œil du tigre et le bras du gorille : Pas question de devenir subtil !
Le flair du chien et besoin de rien ! Tiens, ça me revient, je n’ai plus de pain, Enfin, je parviens plus ou moins au maintient du lien aux miens Je suis le martien de ton train-train quotidien !
Fûté René est rusé comme un renard ! Blague à part, y’en a marre des connards ! Ces incapables, minables, Exécrables crabes ... immangeables !
Refrain : Car j’ai l’œil du tigre et le bras du gorille Je crache l’acide comme mille fourmilles ! J’ai l’œil du tigre et le bras du gorille : Pas question de devenir subtil !
Voilà !
|
|
|
© copyright Pierre Lambé |
||